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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 12:43

 

Allez, on enchaîne sur la playmate de mai, comme ça je serai sûr de ne pas devoir m'y prendre au dernier moment.

Soyez indulgents, c'est la première fois que je me coltine à Adobe Photoshop.

    

 

 

 

 

Et puis tiens, on solde, on brade, en voilà une deuxième :

 

 

 

Mais bon, ça ne va pas empêcher le portrait suivant d'orner bientôt les mairies (celui-là, il est pas de moi) :

 

  

Je sais, ce sont de bas procédés.

Et alors, pourquoi est ce je ne pourrais pas être bas, comme tout le monde ?

 

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 02:21

 

Oups, il était temps, figurez-vous que le transformateur de mon modem a grillé. J'en ai installé un autre vite fait, mais c'est pas le bon, euh, ampérage, il chauffe tellement au bout de 10 mn qu'il faut le laisser refroidir 1 heure.

Donc je vous balance vite fait la Playmate d'avril.

Et pour la peine voilà mieux qu'une Playmate : une Super-Playmate.

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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 20:53

Ami aficionado, l'heure est grave !
La corrida est en danger !

De plus en plus, la secte anti-taurine fait passer dans l'opinion publique sa vision dégénérée de l'éthique selon laquelle la soi-disant souffrance d'un animal vaudrait plus que l'art et la culture.

De plus en plus, les sondages montrent qu'en France et même en Espagne, terre nourricière de la tradition tauromachique, non seulement on se détourne de la corrida, mais on la condamne, et tiens-toi bien on cherche à prohiber notre passion. De plus en plus, nous sommes contestés, méprisés, rejetés, voire tournés en ridicule.
 
Nous devons revenir aux fondamentaux, c'est-à-dire opposer des mots à la réalité.
Ami aficionado, tu ne sais pas quoi répondre aux intégristes animalitaires quand ils te rabâchent qu'au fond de toi c'est la souffrance du taureau qui te fait jouir ?
Sois rassuré.
Nous avons mis au point un programme qui te permettra de clouer le bec aux extrémistes zoophiles par des formules définitives.



Ami aficionado, clique vite sur le
 
PROGRAMME DE LOGOMACHIE TAUROMACHIQUE !

De rien.


 
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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 18:38

 

Argumentaire destiné à l'usage personnel des amateurs de corridas

 

 

Je tiens d'abord à préciser que ce travail est une œuvre collective : il n'a été possible que grâce aux nombreuses conversations qu'il m'a été donné d'avoir avec mes amis passionnés de corridas, qui aiment à se désigner du fier vocable d'aficionados.
J'ai rédigé cette Foire Aux Questions pour leur éviter des efforts superflus, parce qu'un aficionado doit savoir réserver toute son énergie mentale pour son spectacle préféré.

 

 

I : SAVOIR PARLER DE LA CORRIDA

 

Ami aficionado, quelques excités zoophiles prétendent te faire la morale et tentent de te culpabiliser. Il faut donc bien avoir présent à l'esprit que la corrida est une activité noble et belle.

1) Question :
La corrida est-elle morale ?

Réponse : La question ne se pose pas en ces termes, la corrida se situe au-delà du bien et du mal :

a) La corrida , c'est le ballet sacré entre Eros et Thanatos.

b) La corrida, c'est la métaphore conjuratoire de la condition humaine.

c) La corrida , c'est l'affrontement rituel du dyonisiaque et de l'apollinien.

d) La corrida, c'est la quête sublime du face à face sacrificiel.

e) La corrida, c'est  la poursuite tragique entre humanité et animalité.

f) La corrida, c'est la danse énigmatique avec la mort.

g) La corrida, c'est la mise en abîme en champ clos du ...

 

2) Q : Bon, euh, ça va peut-être aller comme ça...

R : Attendez, j'en ai plein d'autres, figurez-vous que Simon Casas et André Viard ont mis au point un logiciel de génération automatique, vous cliquez sur un bouton et...

 

3) Q : Ahem, vous me montrerez ça tout à l'heure... Mais que répondre aux ayatollahs de la défense animale qui prétendent que les aficionados éprouvent du plaisir à la souffrance du taureau ?

: C'est vraiment la preuve qu'ils n'y connaissent rien.

a) Le taureau ne souffre pas, sinon il crierait, appellerait au secours et essaierait de s'enfuir en tambourinant à la porte du toril.

b) Le taureau ne souffre pas, il est bien trop impliqué dans le combat pour y penser.

c) Le taureau ne souffre pas, les taureaux de combat sont une race génétiquement modifiée pour ne pas avoir mal.

d) Le taureau ne souffre pas, un chercheur de Madrid l'a prouvé scientifiquement, même que c'est une étude tellement révolutionnaire qu'elle est introuvable.

e) De toute façon, hein, un gnou qui se fait bouffer tout cru par un groupe de lionnes, vous pensez qu'il a moins mal ?

f) Et puis je me demande pourquoi je vous réponds, parce que c'est vraiment pas dans la souffrance du taureau que je trouve le moindre plaisir.

 

4) Q :  Mais alors, d'où vient notre passion ?

R : Aaah, mais entre le taureau et l'homme, c'est une longue histoire !

a) La chasse à l'aurochs est documentée dès le paléolithique supérieur dans des sites comme Lascaux ou Altamira.

b) Les jeux taurins sont établis depuis la Haute Antiquité, comme dans la  Crète minoenne.

c) Les mythologies abondent de figures taurines humanisées, la plus célèbre étant le Minotaure.

d) Les religions regorgent de figures taurines humanisées, comme l'Apis égyptien, et de sacrifices de taureaux comme les bouphonies athéniennes ou bien sûr le culte de Mithra, sans même parler des...

 

5) Q : Euh, oui, les bovidés ont été domestiqués il y a au moins 8000 ans, ça crée des liens anthropologiques, d'accord, mais quel rapport avec la corrida, vous demanderont les fanatiques zoolâtres ?

R : Pfou, la fonction sacrificielle est à la base de la cohésion d'une société, cher ami. Avez-vous lu "La Violence et le Sacré?" Mmhh ?...

 

6) Q : Vi, je connais la théorie du bouc émissaire de René Girard, on retourne la violence sur un bouc émissaire arbitraire pour en préserver le corps social, mais les talibans bovinophiles mettront en doute que des sacrifices de taureaux puissent assumer une fonction anthropologique quelconque dans les sociétés post-industrielles du XXIème siècle.

R : Prétendront-ils qu'il vaut mieux s'en prendre aux hommes qu'aux animaux ?

 

7) Q : Ils risquent de remarquer que la corrida n'a guère permis à l'Espagne, son berceau, d'échapper aux violences inter-humaines.

R : Ahem... Euh, et est ce que le nom de Michel Leiris, le fameux ethnologue-écrivain, vous dit quelque chose, cher ami ?

 

8) Q : Vi , j'ai lu "Miroir de la Tauromachie". Et vous ?

R : Ahem... Question suivante ?

 

9) Q : Alors, cet enracinement de la corrida dans la culture ?

R : Oui, eh bien figurez-vous que la France est attachée à cette tradition, et dans un monde et une époque où on voudrait tous nous couler dans le même moule jacobino-parisien, euro-aseptisé et américano-macdonaldisé, eh bien moi je prétends qu'une identité ça se défend, Môssieur !

 

10) Q : Quand vous dites "la France", les zélateurs de la bien-pensance vont vous rappeler que seuls 11 départements du sud bénéficient de la dérogation qui leur donne le droit d'organiser des corridas. Et qu'en revanche au moins les trois-quarts des Français sont défavorables à la corrida selon les études d'opinions.

R : Et alors, l'identité locale, c'est de la merde ? Vous voulez faire de l'épuration ethnique ?

 

11) Q : Les dévôts du politiquement correct vous accuseront de communautarisme et remettront en cause la légitimité d'une tradition lorsque celle-ci  fait l'objet d'une condamnation morale de la part de majorité des citoyens.

R : Mais ils veulent quoi, un monde de clones, régi par une stérile rationalité instrumentale et décoré d'un sentimentalisme moralisateur stéréotypé ?

 

12) Q : Donc, enchaîneront les sectateurs de la pensée unique, vous voulez laisser toute liberté, dans ce même esprit dérogatoire, à ceux qui sont attachés à l'excision chez la femme ?

R : En voilà des comparaisons ! Nous, nous sommes là depuis des siècles, figurez-vous !

 

13) Q : A propos, rebondiront les coupeurs de cheveux en quatre, on peut rappeler au passage que la corrida espagnole, qui ferait partie du patrimoine culturel de certains départements français, n'a été véritablement importée d'Espagne qu'au cours de la seconde moitié du XIXème siècle.

R : Eh bien en tout cas ça fait un siècle et demi, voilà, c'est de la merde un siècle et demi ?

 

14) Q : Loin de moi cette idée. Mais les donneurs de leçons ne manqueront pas de pointer que même en Espagne, terre nourricière de la corrida, les enquêtes d'opinions montrent que seul un quart des citoyens continuent à y porter de l'intérêt, et qu'une majorité y est opposée. Et que la corrida est carrément en train de disparaître en Catalogne, la 2ème région d'Espagne en terme de population, où la tradition tauromachique remonte pourtant à bien plus longtemps qu'en France.

R : Et ils applaudissent ? Est-ce qu'ils se rendent compte des drames humains ? Pensent-ils que ce soit par hasard que la préoccupation première des Français soit l'emploi ? Se rendent-ils compte des répercussions économiques dans les ganaderias, les empresas, et dans toutes les communes qui organisent des temporadas, les saisons des férias ?

 

15) Q : Vous ne mesurez pas leur mauvaise foi, ils demanderont si, lorsque la France a décidé dans les années 90 de cesser la production de mines antipersonnel, il aurait fallu mettre en balance les problèmes d'emploi afférents ! Ils demanderont ingénument si les professionnels du mundillo, notre cher monde de la corrida, sont stupides au point qu'ils ne sauraient pas rebondir en mettant leur dynamisme au service d'autres activités ?

R : Euh, évidemment, ça ne poserait aucun problème, pour qui nous prennent-ils ! Mais ce qu'ils semblent oublier, c'est que sans les aficionados, la race des taureaux de combat, des "toros de lidia" disparaîtrait !!!

 

16) Q : Eventuellement. Et alors ?

R : Comment ça "et alors ?"

Q: Oui, C'est ce que risque de vous répondre le microcosme moralisateur, supposons que la race des toros bravos, qui a été sélectionnée par l'homme, vienne à disparaître ?

R : Mais avec quoi ferions nous nos corridas ? Vous savez, on les prend à l'âge de 4 ou 5 ans, pas la peine de les nourrir plus longtemps, ils sont à point, ils ont été génétiquement sélectionnés pour démarrer au quart de tour quand on agite un leurre, et surtout pour foncer droit sur le leurre sans dévier, comme ça les toreros sont à l'abri du danger. Et vous voudriez nous priver de cette belle race ?

 

17) Q : Loin de moi cette pensée, je sais que j'ai affaire à de vrais écologistes. Mais tout ça ne nous dit toujours pas d'où nous vient la passion pour la corrida ?

R : Aaah, mais c'est la beauté, pardi ! Les anti-corrida ne comprennent pas l'aspect esthétique. L'ambiance de l'arène, l'éclat du soleil sur le ruedo, la noire brutalité du fauve, l'or des costumes, la poignante stridence du paso doble, le ballet vertigineux de la faena...

Et attention, hein, y a du beau monde qu'a immortalisé la chose ! Picasso, Garcia Lorca, Mérimée, Gautier, Dumas, Montherlant,...

 

18) Q : ... Hemingway, Cocteau, Lacouture, Blondin, vi vi. Et si nos âmes sensibles vous répondent que Victor Hugo, Emile Zola, Romain Gary ou Marguerite Yourcenar étaient contre la corrida, mais n'allaient évidemment pas perdre du temps à noircir des pages sur le sujet ? Et si elles vous répondent, en prenant l'exemple de Céline, qu'on peut être un écrivain de génie sans que ça donne pour autant de la légitimité à ses opinions ?

R : Pfff... En tout cas y a un truc où les anti-corrida ne peuvent pas nous embrouiller, c'est la technique. Parce que si on ne comprend pas ce qui se passe, évidemment on est incapable d'apprécier.

a) Comment apprécier une corrida si on ne sait pas évaluer le trapio d'un toro lors des passes de cape ?

b) Comment apprécier une corrida si on ne connaît pas la fonction du tercio de pique ?

c) Comment apprécier une corrida si on est incapable de répérer la querencia du toro dans le ruedo ?

 

19) Q : Mais si vous tombez sur des anti-corrida qui déclarent connaître tout ça, et qui persistent à prétendre que ce qui fait jouir les aficionados, c'est le spectacle de la violence, des blessures et de la souffrance ?

R : Alors ça c'est la meilleure ! Notre éthique est avant tout basée sur le respect de l'animal !

a) Vaut-il mieux vivre confiné dans des élevages industriels ou libre et au grand air dans les ganaderias ?

b) Vaut-il mieux être traité comme du bétail ou comme un individu ?

c) Vaut-il mieux finir dans un abattoir ou mourir dans la noblesse et la dignité ? On nous reproche de ne pas respecter la vie, mais nous, nous allons au-delà, nous respectons la mort !

 

20) Q : Vous connaissez la mauvaise foi des monomaniaques de l'antispécisme, ils serinent que la corrida symbolise le droit que s'arroge l'homme de disposer de tout animal sur le seul critère de son bon plaisir ?

R : Ah, mais la corrida est un combat entre l'homme et le fauve !

 

21) Q : Les intégristes du droit des animaux vont prétendre que vous vous gargarisez avec le mot "combat", mais qu'au mieux vous ne pouvez que brandir les exceptions qui confirment la règle : la poignée de matadors morts dans l'arène ce dernier demi-siècle, ou la poignée de toros graciés chaque année pour leur "bravoure".

 R : De toute façon, ils n'y connaissent rien et ils n'y comprennent rien. C'est bien pour ça que je ne perds pas mon temps à parler avec eux.

 

22) Q : Donc les critiques des opposants à la corrida n'ont pas lieu d'être ?

: Attention, hein, on n'a pas attendu les jérémiades du lobby animalier pour veiller à l'éthique des corridas. Moi, Môssieur, je dénonce de longue date :

a) Le laxisme dans les critères de sélection et la dégénérescence de la race des toros bravos.

b) Les tricheries sur l'âge des bêtes, l'afeitado, l'administration de drogues avant le combat.

c) Les toreros incompétents ou démagogues, qui ne maîtrisent pas leur art.

d) La multiplication des corridas spectacles purement commerciales, organisées à la hâte par des affairistes et comptant sur des publics de plus en plus ignares.

Alors, on n'est pas éthique, hein ? Et toc !

 

  
 

II : CONNAITRE LES ANTI-corrida

 
Ami aficionado, certains excités zoophiles affirment que de nos jours et dans nos contrées la corrida n'a d'autres justifications que le plaisir sadique de quelques uns.

Ce sont les anti-corrida. Apprends donc à les connaître :

1) Question :
Qu'est-ce qu'un anti-corrida

Réponse : C'est un mec qui ne comprend rien et qui ne comprendra jamais rien. C'est :

a) Un mec des villes, un promeneur du dimanche, un gars qui voit les choses de son salon.

b) Un techno-sbire de Bruxelles, un écolocrate pondeur de règlements, un eurofonctionnaire pour qui la rationalité instrumentale est la valeur étalon des sociétés modernes.

c) Une belle âme qui confond éthique et sensiblerie et qui biberonne à la moraline pour se donner bonne conscience.

d) Un ayatollah dogmatique, un taliban inapte au dialogue, un extrémiste agressif, un intégriste intolérant, un terroriste intellectuel.

 

2) Q : L'opinion des anti-corrida est-elle légitime ?

R : Evidemment pas, il ne savent même pas ce qu'est une corrida

a) Y savent même pô la différence entre une corrida et une novillada.

b) Y savent même pô reconnaître un toro de Barcial d'un toro de Victorino Martín.

c) Y savent même pô distinguer une naturelle et un derechazo.

d) Y savent même pô discerner une estocade al volapié et une estocade al encuentro.

 

3) Q : Alors pourquoi ne pas les laisser dire ?

R :  Tutt tutt, mais ce sont des énergumènes qui mettent en danger les racines de la morale parce que ce sont fondamentalement des anti-humanistes.

a) Ils mettent l'animal sur le même plan que l'homme, voire au-dessus de l'homme.

b) Ils haïssent fondamentalement l'homme et tout ce que fait l'homme, ils méprisent la civilisation, la culture, les traditions.

c) Hitler était opposé à la corrida, à chacun d'en tirer ses conclusions...

 

4) Q : Qu'est ce qui motive les anti-corrida à s'acharner sur nous ?

R : Ce sont des pervers qui préfèrent les animaux aux hommes. La preuve, s'ils ont de l'énergie à perdre :

a) Pourquoi ne la consacrent-ils pas à lutter contre la pauvreté ?

b) Pourquoi ne la consacrent-ils pas à lutter contre la faim dans le monde ?

c) Pourquoi ne la consacrent-ils pas à lutter contre la prostitution enfantine ? 

 

5) Q : Les anti-corrida sont-ils méchants ?

R : Pire que ça, ce sont des dangers publics :

a) C'est qui qui nous envoie des menaces de mort, hein ?

b) C'est qui qui nous expédie des lettres piégées au rasoir, hein ?

c) C'est qui qui balance des cocktails Molotov et des coups de fusil sur nos maisons, hein ?

Q : Mais les anti-corridas se targuent d'avoir condamné unanimement et sans ambiguité ces actes, et pointent qu'ils sont isolés.

R : Voilà ! Ce qui prouve que ce sont avant tout des lâches.

 

6) Q : En définitive, les anti-corrida sont-ils des gens normaux ?

R : Ce sont des véritables malades, et leurs motivations sont claires:

a) Ce sont des caractériels qui épanchent leur fiel à bon compte sur des braves gens pacifiques.

b Ce sont des frustrés qui se donnent de l'importance en déclenchant des polémiques creuses.

c) Ce sont des désoeuvrés qui cultivent la démagogie anti-tout pour saper les fondements de la civilisation.

d) Ce sont des jaloux pathologiques qui ne peuvent s'empêcher de déverser des torrents d'injures sur ceux qui ont trouvé un sens à leur vie.

e) Ce sont des hystériques, des illuminés, des paranoïaques, des névropathes, des délirants, des refoulés sexuels.

 

7) Q : Comment le savez-vous ?

R : Simple: avez-vous seulement essayé d'argumenter avec eux ?

Q : Non, et vous ?

R : Attendez, vous voudriez que je discute avec des malades ?

 

8) Q : Les anti-corrida représentent-ils un véritable courant croissant de l'opinion ?

R : Alors là, ça me fait bien rigoler :

a) C'est une toute petite minorité qui remue beaucoup de vent.

b) Les sondages qui voudraient nous faire croire que la majorité des Français sont contre la corrida, eh ben c'est intox et compagnie, la preuve moi je ne connais que des aficionados.

c) De toute façon, ceux qui sont contre la corrida sont ceux qui n'y connaissent rien et n'y comprennent rien.

  

 

SUITE DE LA FAQ (cliquer)

 

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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 16:27

  

(suite de la 1ère partie)

   

 

III : SAVOIR DIALOGUER avec les anti-corrida

 

Ami aficionado, il faut bien sûr éviter de te lancer dans des débats stériles avec les excités zoophiles qui contestent la corrida.

Toutefois, évidemment, leurs arguties revêtiront parfois le masque d'une logique si dérangeante que tu jugeras de ton devoir d'intervenir. Mais ne te laisse pas emmener sur leur terrain.

1) Question
 : Comment détourner la conversation face à un inquisiteur de la secte animalière qui prétend que la corrida est cruelle ?

Réponse : Je l'embrouille en brandissant les souffrances humaines, genre : "Et tous les êtres humains qui souffrent, ils peuvent crever ? "

a) Pourquoi ne consacres-tu pas ton énergie à lutter contre la misère et la faim ?

b) Pourquoi ne consacres-tu pas ton énergie à dénoncer le crime et la torture organisés?

c) Pourquoi ne consacres-tu pas ton énergie à militer contre la traite des êtres humains ?

 
2) Q :
Mais s'il vous rétorque qu'on peut parfaitement se préoccuper à la fois des animaux et des hommes, et que de toute façon il est logiquement impossible de classer par ordre d'importance tous les problèmes de la planète et de les résoudre les uns après les autres ?

R : Eh bien s'il tient absolument à s'occuper du sort des bovidés, je l'embrouille en le renvoyant sur l'élevage industriel, genre : "Tu ne manges jamais de viande, bien sûr ?" ou " Tu penses pas que l'élevage industriel concerne nettement plus d'animaux ?", et j'enchaîne :

a) Occupe-toi plutôt des conditions d'élevage des animaux.

b) Occupe-toi plutôt des conditions de transport des animaux.

c) Occupe-toi plutôt des conditions d'abattage des animaux. 

 

3) Q : Mais s'il répète que la corrida symbolise le droit que s'arroge l'homme de disposer de tout animal sur le seul critère de son bon plaisir, et qu'on peut parfaitement se préoccuper à la fois de l'élevage industriel et de la corrida, et que de toute façon il est logiquement impossible de classer...

R : Je l'embrouille avec d'autres souffrances non causées par l'homme, genre : "Ah bon, la nature elle n'est pas cruelle, elle ?" Et j'enchaîne :

a) Et les animaux quand ils chassent, tu crois qu'ils se font des cadeaux ? Tu vas jouer les Casques Bleus entre les belettes et les campagnols ?

b) Et les animaux qui se foutent sur le museau pour des histoires de territoire ou de femelles, tu vas leur proposer de rédiger une Constitution ?

c) Et pour les animaux malades ou blessés, tu vas mettre en place un SAMU Vert ?


4) Q:
Mais s'il vous rétorque que la spécificité de l'homme est justement de pouvoir s'émanciper des lois de la nature ?

R: Je l'embrouille avec des exemples de souffrances imposées aux animaux par l'homme justement en s'émancipant des lois de la nature :

a) Tu sais comment ils ont été mis au point, les médicaments que tu donnes à ta chère tête blonde quand elle fait son otite ?

b) Si on a besoin de greffer un rein à ton gamin, tu voudrais qu'on fasse la première expérience sur lui ?

c) Si un jour t'as un môme qui a une maladie métabolique, tu seras pas content qu'on ait commencé à tester les thérapies géniques sur des bestioles ?


5) Q :
Mais s'il vous rétorque que les souffrances imposées au taureau n'ont aucune utilité ?

R : Je l'embrouille avec d'autres souffrances imposées aux animaux sans motif valable :

a) Le foie gras dont tu t'empiffres à chaque fin d'année, tu penses qu'il est fabriqué en éprouvette ?

b) Tu sais comment ils ont été testés, les produits que bobonne se met sur le museau pour plaire ?

c) Et les bestiaux qui se morfondent dans les zoos ou dans les cirques où tu emmènes tes chères têtes blondes, ils ont demandé à y venir ?

 

6) Q : Oui mais on connaît leur rhétorique à la noix, il va encore répondre qu'on peut parfaitement se préoccuper à la fois de tout ça et de la corrida et que de toute façon il est logiquement impossible de classer...

R : Mmff, ça commence à bien faire, alors je l'embrouille avec des éliminations d'animaux basées sur le conflit d'intérêt ou l'auto-défense, voilà :

a) Si une colonie de termites te bouffes ta charpente, tu vas lui proposer un petit apéro pour lui ouvrir l'appétit ?

b) Si tu trouves une Veuve Noire dans ton lit, tu vas lui faire un bisou avant de t'endormir ?

c) Si t'as le ver solitaire, tu vas en acheter un deuxième à Petland pour lui faire de la compagnie ?

7) Q : Vous connaissez la mauvaise foi des extrémistes, il va vous répondre que les taureaux ne gênent personne ?

R : Oui, eh ben c'est la vie, c'est comme ça, tiens je l'embrouille avec des éliminations involontaires d'animaux, genre : "Et toi, Môssieur le petit ange, tu ne leur fais jamais de mal, aux animaux ?"

a) Tu dégommes jamais de moustiques quand tu conduis ta bagnole ?

b) Tu marches jamais sur des escargots quand tu vas cueillir des champignons ?

c) T'écrabouilles jamais de lombrics quand tu entretiens ton petit potager ?
 

8) Q : Euh, et s'il prétend qu'on ne peut pas vraiment mettre en parallèle des moustiques ou des escargots avec des taureaux ?

R : Aaah, si j'ai affaire à un coupeur de cheveux en quatre qui n'abandonnera jamais ses incantations en boucle, j'arrête la discussion, ça va bien comme ça !!!

  
 

IV : SAVOIR POSER LES LIMITES DU DIALOGUE

 

Ami aficionado, tu sais au fond de toi que la raison est de ton côté et que tu es dans ton bon droit, mais les anti-corrida te poussent tellement à bout que souvent tu ne sais plus quoi répondre.

En fin de compte, de quel droit ces excités zoophiles te cherchent-ils des poux dans la tête ?
 

1) Question : Comment ne pas répondre à un anti-corrida qui vous parle gentiment ?

   Réponse : Pfff...

a) Je ne lui réponds pas, un point c'est tout, ça ne m'intéresse pas d'alimenter des bla-bla stériles, de toute façon il y connaît rien et il y comprend rien.

b) Je me fous de sa tronche, les leçons de morale à trois francs six sous, ça va deux minutes.

c) Je réponds un truc bateau à côté de sa question, genre "c'est notre passion, nous on oblige personne à la partager", ou "c'est une tradition, nous on n'empêche pas les autres traditions".
  

2) Q : Mais alors comment ne pas répondre à un anti-corrida qui argumente logiquement ?

: Le genre de type qui veut toujours avoir le dernier mot ? Je lui dis "Pfff, ça sert vraiment à rien de causer avec toi, de toute façon t'admettras jamais que t'as tort !"


3) Q :
Et comment ne pas répondre à un anti-corrida qui commence à s'impatienter des réponses à côté ?

: Je lui réponds, la bouche en cul de poule et le petit doigt en l'air :

a) Eh ben ! On voit de quel côté est la violence !

b) Eh ben ! On voit de quel coté est l'intolérance !

c) Eh ben ! On voit pourquoi tout dialogue est impossible !

 

4) Q : En fin de compte, cela vaut-il la peine de discuter avec un anti-corrida ?

R : C'est une pure perte de temps, en effet :

a) Les anti-corrida se discréditent eux-mêmes par leurs préjugés stériles, par leur mauvaise foi aveugle, par leurs calomnies stéréotypées et par leurs amalgames bancaux.

b) Les anti-corrida se disqualifient eux-mêmes par leurs outrances verbales, par leurs imprécations bruyantes, par leurs invectives méprisantes et par leurs gesticulations haineuses.

c) Les anti-corrida se décrédibilisent eux-mêmes par leur sensiblerie anthropomorphiste maladive, par leur mépris foncier de l'homme et de ses oeuvres, par leurs appels à la censure en guise de dialogue et à la prohibition en guise d'arguments, et par leur dangereuse prétention au monopole de l'éthique.

d) Les anti-corrida s'invalident eux-mêmes par leur méconnaissance de l'histoire de l'homme, par leur inculture anthropologique, par leur insensibilité à la démarche esthétique, par leur ignorance de l'essence même du toro bravo, par leur incompétence quant aux codes élémentaires de la lidia, par leur rejet des tenants et des aboutissants socio-culturels du fait taurin, et par leur refus de comprendre la dimension spirituelle du combat avec le toro.
 

5) : Est-il légitime que des personnes contestent la corrida ?

: Ceci n'est évidemment pas acceptable, et témoigne de l'intolérance de certains illuminés qui s'attaquent à notre liberté d'exercer tranquillement notre passion. Imaginez que chacun veuille limiter ou interdire ce que font les autres sous prétexte qu'il ne partage pas leur point de vue !

a) Est-ce qu'on va empêcher les amateurs de football de se livrer à leur passion ?

b) Est ce qu'on va empêcher les amateurs de jet-ski de se livrer à leur passion ?

c) Est ce qu'on va empêcher les amateurs de petits garçons de se livrer à leur passion, euh, du moment qu'ils ne font pas ça en France ?

 

6) Q : En définitive, qu'est-ce que l'intolérance ?

: L'intolérance, c'est exprimer des idées qui ne sont pas les nôtres.

 

7) Q : Et qu'est ce que la tolérance ?

: La tolérance, c'est lutter contre l'intolérance telle qu'on vient de la définir.

 

8) Q : Quelle est la meilleure preuve de notre tolérance ?

: Nous n'obligeons personne à assister aux corridas.

: Ni à penser comme nous !

: Ni à penser comme nous !!

: Ni à exprimer les mêmes points de vue que nous !

: Ni à… Euh, oui, mais attention, d'un autre côté, exprimer des points de vue contraire aux nôtres, c'est de l'intolérance, on ne va quand même pas laisser l'intolérance se développer dans une démocratie !

 

9) Q : C'est pourtant vrai ! Comment agir contre l'intolérance ?

R : En amenant les enfants à mieux connaître la corrida :

a) En mettant en place à l'école des journées d'informations, euh, culturelles, sur l'art taurin.

b) En faisant intervenir à l'école des professionnels de la tauromachie grâce à la complic...au concours de clubs taurins locaux.

c) En organisant à l'école des concours de dessins sur la corrida.

d) En emmenant gratuitement les élèves assister à des spectacles taurins dans le cadre d'activités, euh, culturelles.

e) Et, je garde le meilleur pour la fin, en promouvant des Écoles Taurines, où les enfants peuvent s'entraîner au noble métier de torero, comme à Arles, Nîmes, Béziers ou Hagetmau.

 

10) Q : Des enseignants, des parents d'élèves et des professionnels de la santé prétendent que certaines scènes ou certains actes peuvent heurter les enfants ? Et que légitimer la violence dans un domaine risque de les inciter à d'autres violences ?

R : C'est du bla-bla de psy-machin, de la propagande politiquement correcte. On veut transformer les enfants en moutons bêlants clonés pour une société aseptisée. Les anti-corrida ne savent plus quoi inventer pour mener à bien leur génocide identitaire, et c'est nous qui serions agressifs !?

 

11) Q : Qu'est-ce qu'un anti-corrida qui s'exprime avec agressivité ?

: C'est un type qui donne la preuve de son intolérance.

 

12) Q : Qu'est-ce qu'un aficionado qui s'exprime avec agressivité ?

: C'est un brave gars qui a été poussé à bout par les anti-corrida, ces pisse-au-lit belliqueux, ces peine-à-jouir fouteurs de merde, ces va-de-la-gueule bon pour l'asile !

 

 

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1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 00:00

   

 

 

 

 

 

LE TROUBLE DYSPHORIQUE DU LUNDI MATIN :

UNE AFFECTION MÉCONNUE

 

 

 

Le Trouble Dysphorique du Lundi Matin (TDLM) constitue un Problème Majeur de Santé Publique (PMSP) dans les pays industrialisés. Si les historiens font remonter ses premières manifestations au IVème siècle de notre ère, les descriptions pionnières n'ont été établies qu'au tournant du XIXème au XXème siècle, et le trouble n'est identifié et systématisé comme tel que depuis ces dernières années (1).

  

 

 

 

CARACTÉRISTIQUES CLINIQUES

 

 

 

 Il s'agit d'un ensemble de manifestations psychiques et physiques caractérisées par leur survenue dans le courant de la matinée du premier jour de la semaine.

 

 

 

Critères de l'AMMDDS

 

Lors de sa deuxième Conférence Internationale, l'American MMDD Society a proposé les critères suivants (2) :

 

 

 A. Au cours d'au moins deux lundis matin durant le mois écoulé, le sujet a présenté quatre ou plus des symptômes suivants :

  1. manque d'énergie

  2. sentiment de lourdeur

  3. irritabilité

  4. difficulté à se concentrer

  5. repli social

  6. anxiété ou tension

  7. baillements répétés

  8. ptosis bilatéral

  9. céphalées frontales ou bitemporales

  10. douleurs abdominales erratiques

  11. éruption urticarienne de topographie variable

 

  

B. Ces perturbations étaient absentes la veille et régressent progressivement au fil de la semaine.

 

 

 C. Ces manifestations interfèrent nettement avec le travail ou l'activité scolaire.

 

 

 

 Échelles d'évaluation

 

 Plusieurs échelles et questionnaires ont été proposés pour identifier et quantifier ce trouble (3). L'équipe de Michael Zomby, de l'Université de Laputa, a élaboré une échelle d'auto-évaluation à partir d'un certain nombre de cognitions relevées chez des patients souffrant de cette affection (4).

La validité de sa version française est actuellement à l'étude.

 Voici des exemples d'items :

 « C'est pas vrai, on est déjà lundi ? »

« Et si je me remettais au plumard ? »

« Vivement la retraite ! »

« C'est quand les vacances ? »

« On devrait pas bosser le lendemain des jours de repos ! »

 

 

 Formes cliniques

 

 

 

- Selon la culture

 Dans le cadre de son étude pilote internationale en partenariat avec le groupe pharmaceutique Bucks Bread & Green, le Dysphoria Study Group de l'OMS a décrit le Trouble Dysphorique du Samedi Matin (TDSM) dans certains pays musulmans et le Trouble Dysphorique du Dimanche Matin (TDDM) en Israël (5).

 

 - Selon l'âge

 Le TDLM a été décrit chez l'enfant d'âge scolaire et l'adolescent (6). Certaines données longitudinales suggérant une possibilité d'évolution vers la forme adulte, on ne saurait assez insister sur la nécessité d'un dépistage et d'une prise en charge thérapeutique rapides.

 

 

 

 

 

Évolution

 La gravité du TDLM tient à son évolution vers la chronicité, voire son aggravation. Depuis la description par Alan Droopy du Trouble Dysphorique du Lundi et du Mardi Matin (TDLMM), on a identifié d'autres formes compliquées : le TDLMMM, le TDLMMJM, et le TDLMMJVM (7). Leurs conséquences humaines et économiques sont un argument de plus pour le diagnostic et le traitement précoces de cette affection.

 

 

 

ÉPIDÉMIOLOGIE

 

 

Prévalence

 La prévalence du TDLM est estimée entre 5 et 45 %. Il existe une certaine prédominance masculine. Le nombre de cas croît dès la deuxième décennie et décroît à partir de l'âge de 60 ans (fig 1). Les répercussions économiques en terme de coût de la santé comme en terme de baisse de productivité suscitent la préoccupation des pouvoirs publics ainsi que du monde de l'entreprise (8).   fig_1.gif


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pathologies associées

Les études populationnelles mettent en évidence une comorbidité du TDLM avec le Trouble Euphorique de Fin de Semaine (TEFS) et le Trouble Adaptatif du Retour de Congé (TARC) (9).

L'impact personnel et social de ces pathologies cumulées implique leur reconnaissance et leur prise en charge médicale dans les meilleurs délais.

 

 

 Mode de vie

Une vaste enquête multicentrique coordonnée par le Département de Psychiatrie de l'Université de Brobdingnag avec le soutien du groupe pharmaceutique Bucks Bread & Green a permis de recueillir auprès de 99 997 patients des données socio-démographiques, événementielles, familiales, topologiques, domestiques, alimentaires et vestimentaires (10). Les 1261 paramètres évalués ont été soumis à une analyse hiérarchique multivariée discriminante en régression logistique polyfactorielle selon un modèle semi-paramétrique à 16 soupapes avec système GPS en option.

Cette étude déterminante a permis d'identifier comme facteur de risque principal l'exercice d'une activité professionnelle. Ce résultat est à rapprocher des observations de Prudhomme qui avait remarqué que le lundi matin coïncide avec le début de la semaine de travail (11).

 

Personnalité prémorbide

 Tout ce qu'on peut dire, c'est que les personnes souffrant de TDLM sont de damnées mauviettes. D'accord, le lundi matin c'est difficile pour tout le monde, mais est-ce qu'on en fait un syndrome, nous autres ?

 

 

 

 

FACTEURS BIOLOGIQUES

 

  

Études familiales

Les études d'agrégation familiale suggèrent une participation génétique variable. Le Laboratoire de Génétique Médicale de l'Université Tino Rossi d'Ajaccio avait entrepris une enquête sur le sous-type dit insulaire du trouble, mais les données recueillies ont disparu dans une explosion non revendiquée.

 

Neuro-imagerie fonctionnelle

 

Les études comparatives d'Imagerie par Résonance Magnétique fonctionnelle (IRMf), de Tomographie par Émission de Positron (TEP) ou de Spectro-Encéphalographie à Percolation sous Haute Pression (SPHP) n'ont pas mis en évidence de différences significatives. Dans leur méta-analyse, Holmes et Watson évoquent un biais méthodologique lié à ce que les patients soumis à ces examens le lundi matin ne se rendaient pas de ce fait au travail (12).

  

 Neurobiologie

 Les données de la recherche suggèrent une augmentation de la sensibilité des autorécepteurs présynaptiques dopaminergiques par up-régulation de la voie AMPc/PKA dans le cortex préfrontal médian et orbital en rapport avec une démodulation du circuit cingulo-septo-hippocampo-mamillo-amygdalo-striato-pallido-métro-boulot-dodo-thalamo-cortico-cingulaire (13).

L'Unité Mixte de Recherche OUTSERM/OUTRA de Jouy-en-Josiane, en partenariat avec le laboratoire R&D du groupe Bucks Bread & Green, a mis au point un modèle animal prometteur. Il a été élaboré à partir de souris de la lignée C57BL/6JPr2 knock-out pour le gène MEDEF de l'adaptabilité au travail et burned out par une tâche de pédalage contraint réciproque à vitesse aléatoire.

 Malheureusement, le protocole n'a pu être mené à terme, un membre de l'équipe ayant laissé la porte de la cage ouverte après un déjeuner trop arrosé.

 

 

 

 

 STRATÉGIE  THÉRAPEUTIQUE

 

 La Conférence de Mildendo

  

 Un certain nombre de voies d'approches ont été tentées, dont les résultats ont été synthétisés lors de la récente Conférence de Consensus de Mildendo organisée par l'American Foundation for Monday Morning Dysphoric Disorder, en partenariat avec le Comité Scientifique du groupe pharmaceutique Bucks Bread & Green (14).

 

Les points essentiels des guidelines retenus sont les suivants :

 - Les thérapies psychodynamiques n'auraient que peu d'efficacité sur le TDLM, voire dans certains cas l'aggravent.

 - Les thérapies cognitives et comportementales apportent des résultats validés, mais qui restent inférieurs aux thérapies médicamenteuses, avec lesquelles toutefois il peut être bénéfique de les combiner.

 - La clinothérapie pose plus de problèmes qu'elle n'en résoud.

 - L'homéopuncture onirostéopathique, la magnétochiropraxie néopentecôtiste, l'orthomésothérapie naturoénergétique, l'auriculogrigrithérapie évangélistique, la roqya aromakinésiologique, la fasciagemmothérapie iridocharismatique, le reiki bioayurvédique holistique, l'urinomancie eschatologique, la détoxination phytotranscendentale et le neuroshiatsu astroréflexologique du gros orteil droit n'ont pas démontré leur intérêt, sauf peut-être en association (15).

 - La consommation de quantités importantes de liquides à forte teneur en caféine constitue une forme répandue d'automédication, mais peut aggraver les symptomes tels que la tension ou l'irritabilité.

 - Divers traitements médicamenteux symptomatiques (antidépresseurs, antalgiques, antihistaminiques, antimigraineux, antipéristaltiques, antiacides, anticalcaires et antibrouillards) ont fait l'objet de rapports anecdotiques mais ne peuvent être conseillés faute d'études de validation et d'évaluation des effets secondaires.

 - Le traitement pharmacologique repose en l'état des connaissances actuelles sur l'utilisation séquentielle hebdomadaire du dextromodifinal.

 

  

Le dextromodifinal

 

 

 Le dextromodifinal est une molécule commercialisée par le groupe pharmaceutique Bucks Bread & Green (Startor®), avec pour indication initiale la Narcolepsie Bipolaire de type VIIIb, puis ayant fait ses preuves dans le Syndrome de Fatigue Chronique (SFC), le Syndrome du Décalage Horaire (SDH), le Trouble du Sommeil lié au Travail par Roulement (TSTR) et le Trouble du Lendemain de Soirée Arrosée (TLSA).

 Il existe des arguments croissants en faveur de l'efficacité du dextromodifinal. Trois études indépendantes, coordonnées par le Comité Scientifique du groupe pharmaceutique Bucks Bread & Green, mettent en évidence par rapport aux sujets contrôles des améliorations respectives de 4.5, 4.2 et 3.8 sur l'échelle cognitivo-comportementale de Yawning (16) (fig 2)fig_2.gifLa phase de suivi est en cours, et les données disponibles vont dans le sens du bénéfice clinique de la poursuite du traitement (17).

 

 

 On ne note aucun effet secondaire en dehors d'effets bénins et réversibles à type de tremblement fin du cuir chevelu ou d'accélération du transit cérébral.

Quelques cas de lycanthropie avec sifflements compulsifs, tambourinage intensif, exorbitation bilatérale, déroulement lingual en escalier et crises céphalogyres itératives à 360 degrés avaient été rapportés par une équipe (18). Cependant, ce problème s'est résolu dès lors que la collaboratrice chargée de recueillir les données a été priée de porter des chemisiers moins transparents.

 Un certain nombre de sujets ont présenté des nausées explosives, des rhinophymas aigus, des attaques de panique avec automutilation, des accès mystiques avec lévitation et polyglossie, des strip-teases sur la voie publique, des mouvements choréiformes durant la conduite automobile, des agressions sexuelles sur le lieu de travail ou des combustions spontanées. Mais le Comité Scientifique de Bucks Bread & Green a jugé préférable d'exclure ces patients de l'analyse des données afin de, euh, vérifier s'ils remplissaient bien les critères d'inclusion du protocole.

 

 

 

 Le dextromodifinal (Startor®) vient d'obtenir une extension d'AMM pour le TDLM auprès de l'Agence Européenne des Médicaments (EMEA), et est en attente d'une extension d'AMM auprès de la Food and Drug Administration (FDA).

 

 Une étude pilote est en train d'être menée sur les enfants d'âge scolaire (19), dont la prise en charge précoce est reconnue comme particulièrement importante.

 

Une affection méconnue

 

 La Conférence de Consensus de Mildendo attire l'attention sur le caractère méconnu du TDLM. Les experts remarquent que les patients osent rarement aborder ce problème avec leur médecin traitant, qui de ce fait est dramatiquement sous-diagnostiqué.

 De plus en plus, les personnes souffrant de cette affection se regroupent en associations afin que celle-ci soit reconnue et prise en compte. Si les actions médiatiques comme celles du Front for the Abolition of Monday restent anecdotiques (20), il faut signaler en France la méritante Association Française des Dysphoriques du Lundi, qui s'est mise sur pied grâce au soutien financier du groupe pharmaceutique Bucks Bread & Green.

 Une campagne d'information auprès du public va être lancée par le Centre d'Etude du TDLM, avec l'appui logistique du groupe Bucks Bread & Green. Des posters seront mis à disposition pour les lieux de travail. Les personnes directement ou indirectement concernées pourront poser leurs questions à un Numéro Vert qui sera diffusé grâce à des spots TV et des affichages sur ballons dirigeables. Un site internet va être ouvert, avec un double accès public et professionnel, comportant des pages d'information, des questions aux spécialistes, des forums d'échange, la météo du jour, l'horoscope de la semaine, et des liens coquins. Les magazines grand public, relais indispensables, témoignent d'ores et déjà de l'intérêt à la question (21,22). Les médias audio-visuels devraient emboîter le pas de cette démarche citoyenne en recueillant pour leurs talk shows des témoignages pathétiques de patients tardivement diagnostiqués.

 

 

 

 

 Le médecin généraliste est tout naturellement en première ligne pour le diagnostic de cette affection. Le Réseau de Vigilance TDLM va mettre en place des réunions de sensibilisation auprès des MG en collaboration avec l'Advisory Panel de Bucks Bread & Green qui assurera le choix des traiteurs et des restaurants. Les médecins disposeront pour leurs salles d'attente du document d'information "Faire face au lundi matin", préfacé par le professeur Luc Ratif de l'Université de Picardie Méridionale (23).

Un numéro spécial de la revue Cortex, généreusement financé par Bucks Bread & Green, va être consacré au symposium qui a regroupé à l'initiative du groupe en septembre dernier les plus grands spécialistes (24), et sera largement diffusé auprès des psychiatres hospitaliers et libéraux.

 

 

 

 La forme précoce doit faire l'objet d'une attention particulière. Il convient que les enseignants soient  formés à la reconnaissance du trouble et que les parents soit alertés. Le professeur Sarah Portegros, de l'Université de Bretagne Orientale, conseille de mettre en place des actions de terrain dans le cadre du programme "La santé dès l'école" appuyé par la Fondation Bucks Bread & Green. Dans un deuxième temps, l'identification de facteurs de risque précoces pourrait permettre une action de dépistage dans les maternelles et les crèches (25).

 

 

 

CONCLUSION

 

 

Le TDLM, encore trop peu reconnu par les médecins, touche une large partie de la population. Ses répercussions sur la qualité de vie et le fonctionnement social des patients impliquent de le prendre en compte systématiquement dans l'évaluation tant en psychiatrie qu'en médecine générale. L'étiopathogénie de cette affection reste à ce jour incomplètement élucidée. Les recherches cliniques, biologiques et thérapeutiques doivent être approfondies.

 L'identification par la recherche médicale de ce type de troubles méconnus ou sous-évalués, au-delà de la démarche intellectuelle, se pose en termes éthiques : il s'agit de permettre au clinicien de les dépister afin de proposer au plus tôt des traitements adaptés (26-36).

 

 

Car en dernière analyse, c'est le droit à la santé des citoyens qui est en jeu (37-39).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Références bibliographiques   (cliquer sur le lien)

  

   

 

 

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1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 00:00

 

 

1. Weary AC - A Neglected Disorder: At Last a Review of the Phenomenology of Monday Depression ! Arch Gen of Mumbo Jumbo, 1990 ; 12 : 4-25.

2. Classification Committee of American MMDD Society - Diagnostic Criteria for Monday Morning Dysphoric Disorder - 2nd Annual International Conference - Lagado, Balnibarbi - July 14, 2001.

3. Humdrum TV: A Rating Metascale for Assessment of MMDD Rating Scales. Am Metabull of Psychometrics, 2004 ; 18 : 112-116.

4. Zomby M - The MMDD Cognition Scale : Validity, Reliability, Sensitivity and All These Kinds of Things. Ann Appl Jabberwocky, 2003 ; 75 : 64-68.

5. Abu-Al Ahmas Z, Cohen-Oradar M - Well, you know, sometimes Monday happens to be Saturday or Sunday. J Transcult Bullshit, 1999 ; 28 : 688-689.

6. Titeuf Z - Un diagnostic différentiel de la méningite à ne pas méconnaître. Sem Suzette, in press.

7. Roux BA, Combaluzier HO - Jusqu'où s'arrêtera-t-on ? Rev Hebd Balivernes, 2006 ; 87(898) : 1278-1279.

8. Parisot L - Les lambins du lundi matin : une entrave à la compétitivité française. L'Expansion des Valeurs Actuelles, 2-9 mai 2002.

9. Tired IM et al - Comorbidity and MMDD : Clinical, Epidemiological and Hyperfractal Issues. Acta Comorbid Galact, 2001 ; 2 : 2874-2879.

10. Bushed GW et al - Correlates of MMDD in a Multicentric Interstellar Epidemiological Study. Am J Tommyrot, 2000 ; 51 : 101-121.

11. Prudhomme J - TDLM : une hypothèse étiologique. In "Le TDLM, un nouveau défi pour la santé" - Marc Hetting éd, 2004, Paris, Dunoeud, Coll Les Enfonceurs de Portes Ouvertes.

12. Holmes S, Watson JH - Functional Neuroimaging Studies and Other Very Serious Stuff in MMDD : a Meta-analysis. Adv Serendipity, 2007 ; 125(7) : 852-858.

13. Tedium BD et al - Neurobiological Correlates of Miscellaneous Whatchamacallits. Bunk NeuroSci, 2004 ; 65 : 333-338.

14. AFMMDD Consensus Conference Report on MMDD Management. Presented in Mildendo, Lilliput, June 2–3, 2004. J Am Coll Baloney, 2005 ; 55 : 58-66.

15. Vorilhon C, Ratzinger J -  Intérêt de la polythérapie multicumulative : à propos d'un cas. Rev Thaumaturg Altern, 2007 ; 7(666) : 12-24.

16. Zonked OS et al - The Intergalactic MMDD Trial Collaborative Group : Final Results of Dextromodifinal Treatment in MMDD. N Eng J Humbug , 2005 ; 88(852) : 201-208.

17. Zonked OS et al - Two Years Follow-up of MMDD Patients Treated With Dextromodifinal : The Treatment Must Be Continued. J Hokum Res, 2007 ; 15 : 785-793.

18. Avery T, Quimby F - That's All Folks ! Proc Natl Acad Wolves. 2004 ; 102(35) : 12291-12292.

19. Zonked OS, Zonked OS, Jr - Multicenter Open-Label Dextromodifinal Study in School-Age Little Scamps with MMDD. J Child Adolesc Gibberish, 2006 ; 92 : 45-51.

20. Numb AG - The FAM activists again block traffic Monday by lying down naked on the highways. Los Angeles Times, May 2nd, 2006.

21. Ronelle P - Test : Êtes-vous Lundi ou Anti-lundi ? Maxi Top Mag, 6 fév 2007, p 15.

22. Tasse P - Mieux dans ma tête et mieux dans mon corps pour mieux démarrer mon lundi. Tout-À-l'Ego, 18 juin 2006, p 21.

23. Dull WT - Faire face au lundi matin. Bucks Bread & Green éd, 2005 (Traduit de Coping with Monday Morning. Bucks Bread & Green, 1999).

24. Symposium International - Le TDLM : Une Maladie d'Avenir - Bali, Eldorado Resort, suites vue sur mer/ plage gardée/ piscine lagon/ massage relaxation /sauna jaccuzi /salon-bar 24/24,  7-10 sept 2006. Cortex, N° spé, in press.

25. Expertise Collective de l'OUTSERM - Vers un diagnostic échographique des troubles de l'adaptation au travail - Rapport d'Expertise commandé par le Ministère de l'Economie, des Phynances et de l'Entreprise. Editions OUTSERM, juillet 2006.

26. Payer L - Disease-Mongers : How Doctors, Drug Companies, and Insurers Are Making You Feel Sick. John Wiley & Sons Inc, 1992.

27. Zarifian E - Le prix du bien-être. Odile Jacob, 1996.

28. Pignarre P - Comment la dépression est devenue une épidémie. La Découverte, 2001.

29. Healy D - The Antidepressant Era. Harvard University Press, 1999 (trad Le temps des anti-dépresseurs, Les Empêcheurs de penser en rond/Le Seuil, 2002).

30. Choudhry NK et al - Relationships Between Authors of Clinical Practice Guidelines and the Pharmaceutical Industry. JAMA, 2002 ; 287(5) : 612-617.

31. Moynihan R, Heath I, Henry D - Selling sickness : the pharmaceutical industry and disease mongering.  BMJ,  2002 ; 324(7342) : 886-891.

32. Moynihan R, Cassels A - Selling Sickness : How the World's Biggest Pharmaceutical Companies Are Turning Us All into Patients. Allen & Unwin, 2005.

33. Blech J - Die Krankheitserfinder. Fischer (S.), Frankfurt. August 2003 - (trad franç "Les inventeurs de maladies" - Actes Sud,  2005).

34. Wolinsky H - Disease Mongering and Drug Marketing. EMBO Reports, 2005 ; 6(7) : 612-614.

35. Cosgrove L et al - Financial Ties between DSM-IV Panel Members and the Pharmaceutical Industry. Psychother Psychosom, 2006 ; 75 : 154-160.

36. Inaugural Conference on Disease Mongering. April 11th-13th, 2006, Newcastle, Australia. (http://collections.plos.org/diseasemongering-2006.php) 

37. Romains J - Knock ou le triomphe de la médecine. Gallimard, 1924.

38. Huxley A - Brave New World, Chatto & Windus Ltd, 1932 (trad franç Le Meilleur des Mondes - Press Pocket, 1977).

39. Chairman's Letter to Shareholders. Bucks Bread & Green 2005 Financial Report.

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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 21:42

 

J'allais oublier la Play-audimat de mars !

Je vous ai gâtés, voici Lucy, la première pin-up des hominidés.

 

 

Bon, d'accord, j'ai pas eu le temps de chercher ailleurs.

 

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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 01:38

 

Dédiée à « La France qui se lève tôt » :

 

Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt, jusqu’à l’heure où les autres se lèvent.

(Jules Renard, Journal)

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 21:42

 

Hier, la Fédération Nationale des Chasseurs a cru bon de convoquer les candidats à la Présidentielle pour leur faire dire combien ils aimaient les allumés de la gâchette. Et bien entendu les candidats ont cru bon de s'y rendre ou d'y envoyer des émissaires distingués pour montrer patte blanche. A l'exception toutefois de Dominique Voynet, seule présente à rappeler à la clique vociférante qu'ils n'étaient pas les maîtres du monde.

 

Ceci me donne envie de mettre en ligne une FAQ établie à l'intention de mes amis les chasseurs du temps où ils avaient leur forum sur usenet (fr.rec.peche-chasse, jusqu'à mi-2000).  Je l'avais rédigée pour leur éviter des efforts après avoir soigneusement colligé leurs propos.

 

 

 

FAQ À L'USAGE DES CHASSEURS

 

 

 

 I : SAVOIR PARLER DE LA CHASSE

 

 

Ami chasseur, quelques excités pseudo-écolos prétendent te faire la morale et tentent de te culpabiliser. Il faut donc bien avoir présent à l'esprit que la chasse est une activité noble et utile.

 

 

1) Question : La chasse se justifie-t-elle encore de nos jours et dans nos pays ?

Réponse : Oh, que oui !! Et voici pourquoi :

a) Elle perpétue une activité qui remonte au poléalithi... au pélaolithi... au paloélithi... au temps des cavernes. C'est bien simple, aller à son encontre c'est aller à l'encontre de l'Homme tel qu'il s'est fait.

b) Elle perpétue des traditions régionales, et c'est vachement important, à notre époque où on voudrait tous nous couler dans le même moule jacobino-parisien, euro-aseptisé et américano-macdonaldisé.

c) Elle participe à la régulation de la faune, à la gestion des nuisibles et à la sauvegarde des espaces naturels, parce que s'il fallait compter sur les pseudo-écolos des villes, hein !

 

 

2) Q : Chasser est-il moral ?

: La question ne se pose pas en ces termes :

a) La chasse a toujours existé, ça fait partie de la vie

b) La chasse n'a pas à être ni bien ni mal, c'est le prélèvement normal des ressources naturelles.

c) La chasse, c'est un acquis de la Révolution, les privilégiés des villes peuvent garder leurs leçons de morale.

 

 

3) Q : Est-ce que les chasseurs éprouvent du plaisir à tuer ?

: Moi, personnellement, jamais !! J'appuie sur la détente, et encore pas toujours, parce que c'est la conclusion normale de ma rencontre avec l'animal, mais l'important n'est pas là :

a) Je chasse avant tout pour être en communion avec la nature.

b) Je chasse parce que mon popa chassait, mon grand-popa chassait, et que j'aime partager ces moments avec mes zamis.

c) Je chasse pour manger des choses saines, on bouffe suffisamment de surgelés comme ça.

 

 

4) Q: La chasse comporte t-elle des risques importants de souffrance pour le gibier blessé ?

R: Un chasseur digne de ce nom, parexempleauhasardmoi, fait en sorte de minimiser ce risque :

a) En ne tirant qu'à coup sûr, moi si le gibier est trop loin je m'abstiens.

b) En ne tirant que si on est certain de pouvoir récupérer le gibier.

c) En localisant sans délai le gibier blessé grâce à des chiens de recherche de sang.

 

 

5) Q : Pensez-vous que beaucoup de chasseurs aient ce souci ?

: Joker.

 

 

6) Q : Y a t-il des mauvais chasseurs ?

: Comme partout, il y a quelques brebis galeuses qui déconsidèrent la corporation. Mais attention : C'EST PAS MOI C'EST LES AUTRES.

a) Y a des viandards qui canardent tout ce qui bouge ! Pfff !… Pas moi qui ferais une chose pareille.

b) Y a des pollueurs qui laissent traîner leurs cartouches partout ! Pfff !… Pas moi qui ferais une chose pareille.

c) Y a des énervés, qui insultent tout le monde, qui picolent et qui saccagent tout ! Pfff !… Pas moi qui ferais une chose pareille.

  

 

7) Q : Pourquoi y a-t-il des mauvais chasseurs ?

: C'est simple, c'est à cause des extrémistes anti-chasse et des intégristes écolos : à force de bloquer tout dialogue, d'exiger des choses irréalistes, de maintenir la pression sur le monde cynégétique, ils provoquent un mouvement de réaction. Les extrêmes génèrent les extrêmes. La percée de CPNT, c'est pas autre chose, moi je vous le dis !

 

 

8) Q : Donc pour nous résumer, qui est responsable de tout ce qui ne va pas dans le monde de la chasse ?

R: Les extrémistes anti-chasse et les intégristes écolos.

    

 

 

 

 

II : CONNAITRE LES ANTI-CHASSE ET LES ÉCOLOS

 

 

Ami chasseur, certains excités affirment que de nos jours et dans nos contrées la chasse n'a d'autres justifications que le plaisir de quelques uns, ou encore que la chasse telle qu'elle est pratiquée chez nous nuit à la biodiversité et à l'environnement.

Ce sont les anti-chasse et les écolos. Enfin, quand je dis "les écolos", il faut comprendre "certains écolos", car chacun sait que les authentiques écologistes se recrutent au sein des chasseurs.

Apprends donc à les connaître :

 

 

1) Q : Quelle différence y a t-il entre les écolos et les anti-chasse ?

R : Aucune, puisqu'ils sont tous à nous faire chier.

D'ailleurs qu'est ce qu'ils peuvent y connaître à la chasse s'ils n'ont jamais chassé ?

  

  

2) Q: Qu'est-ce qu'un anti-chasse ?

R: C'est un mec qui ne comprend rien et qui ne comprendra jamais rien. C'est :

a) Un mec des villes, un promeneur du dimanche, un gars qui voit les choses de son salon.

b) Un ayatollah, un taliban, un extrémiste, un intégriste, un terroriste.

c) Un malade, un illuminé, un névropathe, un délirant, un refoulé sexuel.

 

 

3) Q : Qu'est ce qui motive les anti-chasse à s'acharner sur nous ?

R : Ce sont des pervers qui préfèrent les animaux aux hommes. La preuve, s'ils ont de l'énergie à perdre :

a) Pourquoi ne la consacrent-ils pas à lutter contre la pauvreté ?

b) Pourquoi ne la consacrent-ils pas à lutter contre la faim dans le monde ?

c) Pourquoi ne la consacrent-ils pas à lutter contre la prostitution enfantine ?

  

  

4) Q : Les anti-chasse sont-ils des gens normaux ?

R : Ce sont des véritables malades, et leurs motivations sont claires:

a) Ce sont des froussards qui seraient bien incapables de venir nous dire en face ce qu'ils disent bien à l'abri.

b) Ce sont des caractériels qui épanchent leur fiel à bon compte sur des braves gens.

c) Ce sont des frustrés qui se donnent de l'importance en déclenchant des polémiques creuses.

 

 

5) Q : Comment le sais-tu ?

R : Simple: as-tu seulement essayé d'argumenter avec eux ?

Q : Non, et toi ?

R : Attends, tu voudrais que je discute avec des malades ?

   

 

 6) Q : Qu'est-ce qu'un écolo ?

R : D'abord, si c'est pas un chasseur c'est forcément un pseudo-écolo. C'est :

a) Un mec des villes, un promeneur du dimanche, un gars qui voit les choses de son salon.

b) Un techno-sbire de Bruxelles, un écolocrate, un eurofonctionnaire.

c) Un type qui confond nature et politique, un sous-marin du lobby des écolos manipulé par la mafia des anti-chasse.

 

 

7) Q : Les anti-chasse représentent-ils un véritable courant croissant de l'opinion ?

R : Alors là, ça me fait bien rigoler:

a) C'est une toute petite minorité qui remue beaucoup de vent.

b) Les médias à la solde des politiciens leur font la part belle et méprisent la France d'en bas.

c) Les sondages qui voudraient nous faire croire que la majorité des Français sont contre la chasse, eh ben c'est intox et compagnie, la preuve moi je ne connais que des chasseurs.

 

 

 

 

III : SAVOIR DIALOGUER

  

 

Ami chasseur, il faut bien sûr éviter de te lancer dans des débats stériles avec les excités qui contestent la chasse de loisir telle que nous la pratiquons en France.

Toutefois, évidemment, leurs arguties revêtiront parfois le masque d'une logique si dérangeante que tu jugeras de ton devoir d'intervenir. Mais ne te laisse pas emmener sur leur terrain.

 

 

1) Q : Comment détourner la conversation face à une personne qui trouve que la chasse est cruelle ?

 

 

R (Option A) :  Je l'embrouille avec d'autres souffrances non causées par l'homme, genre : "Ah bon, la nature elle n'est pas cruelle, elle ?" Et j'enchaîne :

a) Et les animaux quand ils chassent, tu crois qu'ils se font des cadeaux ? Tu vas jouer les Casques Bleus entre les belettes et les campagnols ?

b) Et les animaux qui se foutent sur le museau pour des histoires de territoire ou de femelles, tu vas leur proposer de rédiger une Constitution ?

c) Et pour les animaux malades ou blessés, tu vas mettre en place un SAMU Vert ?

 

 

R (Option B) : Je l'embrouille avec des exemples de souffrances imposées aux animaux pouvant s'argumenter :

a) Tu sais comment ils ont été mis au point, les médicaments que tu donnes à ta chère tête blonde quand elle fait son otite ?

b) Si on a besoin de greffer un rein à ton gamin, tu voudrais qu'on fasse la première expérience sur lui ?

c) Si un jour t'as un môme qui a une maladie métabolique, tu seras pas content qu'on ait commencé à tester les thérapies géniques sur des bestioles ?

 

 

R (Option C) : Je l'embrouille avec d'autres souffrances imposées aux animaux sans motif valable :

a) Tu sais comment ils ont été testés, les produits que bobonne se met sur le museau pour plaire ?

b) Et les chiens enfermés seuls dans les appartements toute la journée, t'appelles ça de l'amour des bêtes ?

c) Tu penses que pour un animal il vaut mieux finir dans un zoo ou dans un cirque que d'être abattu par un chasseur ?

   

 

R (Option D) : Je l'embrouille avec d'autres souffrances causées aux animaux par négligence ou par recherche du profit, genre : "Tu ne manges jamais de viande, bien sûr ?", et j'enchaîne:

a) Occupe-toi plutôt des conditions d'élevage des animaux.

b) Occupe-toi plutôt des conditions de transport des animaux.

c) Occupe-toi plutôt des conditions d'abattage des animaux.

 

 

R (Option E) : Je l'embrouille avec des éliminations involontaires d'animaux, genre : "Et toi, tu ne leur fais jamais de mal, aux animaux ?"

a) Tu dégommes jamais de moustiques quand tu conduis ta bagnole ?

b) Tu marches jamais sur des escargots quand tu vas cueillir des champignons ?

c) Si t'étais agriculteur ou bûcheron, tu crois que tu pourrais éviter de trucider des milliers de petites bestioles ?

 

 

R (Option F) : Je l'embrouille avec des éliminations d'animaux basées sur le conflit d'intérêt ou l'auto-défense.

a) Si t'as le ver solitaire, tu vas en acheter un deuxième à Petland pour lui faire de la compagnie ?

b) Si une taupe bousille ton terrain, tu vas lui proposer des verres de contact pour qu'elle ne se perde pas ?

c) Si tu trouves une Veuve Noire dans ton lit, tu vas lui faire un bisou avant de t'endormir ?

 

 

2) Q : Euh, peut-on vraiment mettre en parallèle des moustiques ou des vers avec des oiseaux ou des mammifères ?

R : Hé hé !

 

 

3) Q : Comment détourner la conversation face à un écolo qui te parle de l'effet néfaste de la chasse sur certaines espèces ?

R : Je lui réponds : "Tu crois que l'homme n'a pas d'autres effets plus néfastes sur les populations animales ?", et j'enchaîne :

a) Occupe-toi plutôt de la déforestation.

b) Occupe-toi plutôt de l'urbanisation galopante des espaces.

c) Occupe-toi plutôt de la pollution des sols et des eaux.

   

 

4) Q : Que répondre à un anti-chasse qui te parle de la souffrance de l'animal ?

: Des arguments écologiques !

  

  

5) Q : Que répondre à un écolo qui te parle d'arguments écologiques ?

: D'autres arguments écologiques, ça ne mange pas de pain !

 

 

6) Q : Oui, mais à un écolo qui ne se laisse pas embobiner et qui connaît les vrais dossiers ?

: Un écolo qui argumente avec des chiffres et des faits ?

a) Je réponds que ses références sont l'oeuvre de pseudo-scientifiques à la solde du lobby vert.

b) J'affirme des conneries, qui ira vérifier ?

c) Je détourne la conversation sur l'effet de serre, le réchauffement de la planète, ou les OGM.

 

 

7) Q : Et que répondre à un anti-chasse qui argumente logiquement ?

: Le genre de type qui veut toujours avoir le dernier mot ? Je lui dis "Pfff, ça sert vraiment à rien de causer avec toi, de toutes façons t'admettras jamais que t'as tort !"

 

 

8) Q : Que répondre à un anti-chasse qui te parle gentiment ?

R : Pfff...

a) Je ne lui réponds pas, ça ne m'intéresse pas d'alimenter des bla-bla stériles.

b) Je me fous de sa tronche, les leçons de morale à trois francs six sous, ça va deux minutes.

c) Je souris en le fusillant du regard, et je réponds un truc bateau à côté de sa question, genre «c'est notre passion, nous on oblige personne à la partager», ou «c'est une tradition, nous on n'empêche pas les autres traditions», ou encore «tu sais, heureusement qu'il y a les chasseurs pour s'occuper de la nature».

  

  

9) Q : Que répondre si une personne s'inquiète des dangers d'accidents liés à la chasse ?

: Fastoche, je lui réponds du tac au tac :

a) T'as vu le nombre d'accidents de voiture ? Faudrait interdire la bagnole ?

b) T'as vu le nombre d'accidents de ski ? Faudrait interdire les sports d'hivers ?

c) T'as vu le nombre d'accidents du travail ? Faudrait interdire le boulot ?

 

 

10) Q : Que répondre à un anti-chasse qui commence à s'impatienter des réponses à côté ?

: Je lui réponds, la bouche en cul de poule et le petit doigt en l'air :

a) Eh ben ! On voit de quel côté est la violence !

b) Eh ben ! On voit de quel coté est l'intolérance !

c) Eh ben ! On voit pourquoi tout dialogue est impossible !

 

 

 

IV : SAVOIR POSER LES LIMITES DU DIALOGUE

  

 

Ami chasseur, tu sais au fond de toi que la raison est de ton côté et que tu es dans ton bon droit, mais les anti-chasse et les écolos te poussent tellement à bout que souvent tu ne sais plus quoi répondre.

En fin de compte, de quel droit ces excités te cherchent-ils des poux dans la tête ?

   

 

 1) Q : Est-il légitime que des personnes contestent la chasse de loisir ?

: Ceci n'est évidemment pas acceptable, et témoigne de l'intolérance de certains illuminés qui s'attaquent à notre liberté d'exercer tranquillement notre passion. Imaginez que chacun veuille limiter ou interdire ce que font les autres sous prétexte qu'il ne partage pas leur point de vue !

a) Est ce qu'on va empêcher les amateurs de jet-ski de se livrer à leur passion ?

c) Est-ce qu'on va empêcher les amateurs de corrida de se livrer à leur passion ?

b) Est ce qu'on va empêcher les amateurs de petits garçons de se livrer à leur passion, du moment qu'ils ne font pas ça en France ?

 

  

 

2) Q : En définitive, qu'est-ce que l'intolérance ?

: L'intolérance, c'est exprimer des idées qui ne sont pas les notres.

 

 

 

3) Q : Et qu'est ce que la tolérance ?

: La tolérance, c'est lutter contre l'intolérance telle qu'on vient de la définir.

 

 

4) Q : Quelle est la meilleure preuve de notre tolérance ?

: Nous n'obligeons personne à chasser.

: Ni à penser comme nous !

: Ni à penser comme nous !!

: Ni à exprimer les mêmes points de vue que nous !

: Ni à… Euh, oui, mais attention, d'un autre côté, exprimer des points de vue contraire aux notres, c'est de l'intolérance, on ne va quand même pas laisser l'intolérance se développer dans une démocratie !

  

  

5) Q : Qu'est-ce qu'un anti-chasse qui s'exprime avec agressivité ?

: C'est un type qui donne la preuve de son intolérance.

 

 

6) Q : Qu'est-ce qu'un chasseur qui s'exprime avec agressivité ?

: C'est un brave gars qui a été poussé à bout par les anti-chasse, ces pisse-au-lit boutonneux, ces peine-à-jouir fouteurs de merde, ces va-de-la-gueule bon pour l'asile !

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Published by Jean-Paul - dans Nos amies les bêtes
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