Allez, en avant pour la course à l'audimat.
Après les mots-clés, voici de l'image pour égayer la virile rudesse de la prose, de l'illustration pour agrémenter la masculine âpreté du texte, du cliché pour enluminer la mâle austérité du propos.
On l'a bien méritée, non ?
J'allais oublier la Play-audimat de mars !
Je vous ai gâtés, voici Lucy, la première pin-up des hominidés.
Bon, d'accord, j'ai pas eu le temps de chercher ailleurs.
Oups, il était temps, figurez-vous que le transformateur de mon modem a grillé. J'en ai installé un autre vite fait, mais c'est pas le bon, euh, ampérage, il chauffe tellement au bout de 10 mn qu'il faut le laisser refroidir 1 heure.
Donc je vous balance vite fait la Playmate d'avril.
Allez, on enchaîne sur la playmate de mai, comme ça je serai sûr de ne pas devoir m'y prendre au dernier moment.
Soyez indulgents, c'est la première fois que je me coltine à Adobe Photoshop.
Et puis tiens, on solde, on brade, en voilà une deuxième :
Mais bon, ça ne va pas empêcher le portrait suivant d'orner bientôt les mairies (celui-là, il est pas de moi) :
Je sais, ce sont de bas procédés.
Et alors, pourquoi est ce je ne pourrais pas être bas, comme tout le monde ?